On embellit toujours tout.

On embellit toujours tout.
JE VEUX: VOYAGER

On se fait plaisir. On imagine le monde qu'on peut. Celui qu'on veut. On s'idéalise les choses, on fait comme si tout était comme on l'avait souhaité, on fait semblant d'être fort et on nie les autres. On devient a leurs yeux ce que l'on n'a jamais souhaité être. On se retrouve égoïste détaché de tout qui cache sous son déguisement le faible. On s'enfonce et le temps passe de plus en plus vite. On ignore si on pourra un jour rattraper tout ce temps perdu à avoir fui sa vie. On voudrait ne plus avancer, ne plus être homme, ne plus rien avoir qui ne nous retienne nulle part. Se réveiller. Se coucher, s'y soumettre. La fuite touche à sa fin laissant place à la réalité. Cruelle prise de conscience que l'on est maitre de son destin. Et qu'il faut faire un choix.

# Posté le mardi 20 mars 2007 12:57

Modifié le lundi 26 octobre 2009 16:26

Soyons égoistes et vivons heureux.

Soyons égoistes et vivons heureux.
Je me lasse de tout. Je trouve une fin là où il n'y en a pas. Je détruis les idées les plus vivaces qu'elles soient et qui m'animaient encore il y a peu. Je parviens à m'ennuyer de l'insouciance que j'ai tant attendue et toujours souhaité. Un air amorphe m'afflige à le respirer. Un air pollué. Un air destructeur. Mon moral s'abaisse devant lui. Un mal envahit mon cerveau qui peine à avancer, et ne semble jamais vouloir cesser. Il se traîne, le pauvre. Il veut se coucher pour enfin s'apaiser. Mais rien n'y fait, le mal s'empire. Je prend des médoc que je peine à avaler, j'ai froid et mes pensées s'évadent souvent. Négligence du corps et de l'être. Des jours qui se ressemblent. Rien de nouveau, de changeant. Rien. J'ai peur d'imaginer que ces jours finiront par former des semaines, et que ces semaines finiront elles aussi par toutes se ressembler. Le vide se fait autour de moi. Et un mois sera passé. Puis deux. Je jetterais peut-être un regard nostalgique vers ces moments là en prenant conscience que la solitude à aussi du bon. Et que je n'ai pas su la combler à ma façon. J'aurais pu. Mais le moral s'atténue et ne semble pas vouloir se relever, plutôt s'enfoncer. Peut-être qu'il aime ça finalement.


26juillet09





4 mois
You was my ideal
You was my past, you was my hope, you was my dream.
Fly in peace
(L)




1958 - MICHAEL JACKSON - 2009


Le temps dédramatise. Le temps apaise les souffrances.

# Posté le samedi 30 juin 2007 14:05

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 14:07

Souvenir. Pardonnez-moi, j'ai les yeux qui pétillent encore.

Souvenir. Pardonnez-moi, j'ai les yeux qui pétillent encore.
.
"They say I'm different
They don't understand
But there's a bigger problem
That's much more in demand
You got world hunger
Not enough to eat
So there's really no time
To be trippin' on me "

On aime ou on aime pas.

J'AIME

On ressent le besoin de tout connaitre autour de lui. Combler cet être à la perfection. S'ajouter, s'initier, peu importe, mais être là, son ombre, sa respiration. La seule, l'unique. Mais on doute, on ne peut s'en empêcher, pourtant tout va parfaitement dans la vie réelle. Mais une chose seulement. Une chose, qui fait que tout balance et renverse l'esprit, en une fraction de secondes, une chose inconnue, immaitrisable.

# Posté le lundi 16 février 2009 17:31

Modifié le lundi 09 novembre 2009 07:16